Emmanuel 的个人资料La voix et la voie de la...照片日志列表更多 ![]() | 帮助 |
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1月18日 Bon on change un peu on parle d'autre chose... WILL'O devrait sortir son maxi dans quelques mois...De la poésie mise en musique qui respecte l'auditeur ...du rythme pour danser, de la poésie pour rêver le tout pour prendre conscience se souvenir ou adhérer... ou pas
En tout cas vous pouvez aller sur notre space WILL' o the WISP.... www.myspace.com/sipomatador ... Portez vous bien !
Le titre du maxi ... "DES MOTS POUR DES MAUX" ... je me refais pas hein ! 2月11日 MAD MOANMAD MOAN
Whispers into my ears Crawling Hunting
Like an unleashed deep river.
Smiles into my eyes Stunning Screeching Like a cute glass which burst.
Caresses on my skin Blinding Intoxicating Like a sweet hate.
Her tongue into my mouth A snake which seek my soul I’m sick and she knows that
Feelings of tenderness make off.
Swirling breathes which suck up my spirit Jerked Movements Like the death of a prey.
Thieves of my love Will you pray again? Will you be a prey again?
I can’t see my face in her mind She can’t seem to find the right lie Cause carnival dogs consume the lines.
Feelings of tenderness make off.
Give me a trick to seduce her I would rather be a snake to be seduced but I’m just a fake I’ve lost my innocence.
12月17日 petite PerlePetite PERLE :
Petite Perle tu as fait le tour du monde Cela ma déesse, depuis des millions d’années, Brassant ciel et terre, tu libères tel féconde La vie de tes enfants sans jamais t’épuisée.
RF : Fécondée par le soleil tu irradies le cristal Cristalline tu résonnes en nos carreaux de sel.
Tu portes en toi les sources et les torrents Des monstres immenses du fin fond de la terre. Pour animer toutes choses, caresse du vent, Tu couvres la terre d’un halo de mystère.
RF : Fécondée par le soleil tu irradies le cristal Cristalline tu résonnes en nos carreaux de sel.
Tu me fais voir, plus loin, au-delà des frontières, Au-delà des montagnes aux dents acérées, Au-delà de mon chaos nu pétri de terre, Eau de source, d’inspiration, plonge en apnée.
RF : Fécondée par le soleil tu irradies le cristal Cristalline tu résonnes en nos carreaux de sel.
Verdure du lac, la vie se pare d’opalescence Arc tes cordes colorent de milles essences tes danses ; Tes monstres immenses, dessinés, taillés sur fond de pierre Font autant d’œuvres sculptées à ta gloire de sourcière.
RF : Fécondée par le soleil tu irradies le cristal Cristalline tu résonnes en nos carreaux de sel.
Tu portes en toi les images qui composent nos rêves, Tu ravis la nature d’un si beau manteau de trêve.
12月13日 SylvainLe Sylvain.
J’attends les pieds ballants, haut sur une cime Là en dessous le néant au fond de l’abîme, Des lueurs bleues apparaissent autour de moi Et chaque jour je glisse un peu plus vers toi.
Quel est ce vide autour de moi, cette forêt manque de joie.
Des coups, des mortbrations résonnent dans nos êtres, Des entailles profondes font nous incliner, Des bruits sourds, secs et ravageurs font fuir les bêtes, EURO notre disparition pour le paraître.
Quel est ce vide autour de moi, cette forêt manque de joie.
Et je voudrais tant vous aimer vous que j’adore ! Mais mes enfants je ne puis plus y arriver Car je ne suis de tout mon propre matador L’argent conduit bien plus que toutes les pensées.
Rf. Car votre temps ne mesure pas notre course Les statiques forêts qui vont flambent t’en bourse. Nous brûlons d’un feu sans flammes et sans fumées Sans équilibre l’osmose traquée, tarée.
J’entends qui sèchent les cris de mes conifrères Sur les calèches de fer soumise par mer, S’éloigne la vie de vos somptueux ancêtres. Sans racines sols et mémoires tiennent guère.
Quelle est cette plainte autour de vous, matière sésame tenant le clou Rf. Si vous daigniez faire encore un pas Pour moi fixe, que le chemin soit un peu moins long L’apesanteur et les tracas ne vaincront pas Amour que sur mon écorce soit votre nom.
Votre temps ne mesure pas notre course Statique forêt qui flambe t’en bourse. Des meubliers peuples sacrifiés Au nom du tout commerce ; Des ateliers peuplent la forêt Le rare devient la cerce
Et je me berce, la berce pour oublier.
12月9日 dans les fersA.D.E.S
Silence, la fleur noire est seule Absence, la fleur rouge est seule Doute, la fleur jaune est seule Errance, la fleur blanche cherche seule Mais quoi ? Absence, la fleur noire doucement s’incline Silence, la fleur rouge a quelques épines Doute, la fleur blanche cherche avile, Errance, la fleur jaune n’est pas docile Face à quoi ? Soudain des ombres s’avancent En rangs serrés sangs connivences Etouffant amèrement l’espace Elles n’en sont plus aux stades des menaces
Il se peut que nous n‘en sortions pas vivant Que nous tombions sous leurs coups puissants Déracinés de nos terres infertiles Elles vont nous torturer de leurs racines agiles
Mais tout cela n’était qu’un rêve Qui annonce une éphémère trêve Dans nos existences fictives Les larmes sonnent comme des massues massives
Silence, la fleur jaune est égarée Doute, la fleur noire cherche la vérité Errance, la fleur rouge est abîmée Absence, la fleur blanche est apeurée ?
Soudain des ombres s’avancent En rangs serrés sangs connivences Etouffant amèrement l’espace Elles n’en sont plus au stade des menaces
Il se peut que nous n‘en sortions pas vivant Que nous tombions sous leurs coups puissants Absence, doute, errance, silence, Pour qui sont ces serpents qui sifflent sur nos sens Et tout cela n’est pas un rêve Il n’existe aucune trêve Dans nos existence fictives, L’intolérance et la haine sont les plus malines Elles poussent à l’absence d’échanges Elles poussent au doute des sens Elles poussent dans la douloureuse errance Elles poussent au terrible silence.
12月3日 chant des oiseauxJe m’en remets au chant des oiseaux buissonniés.
Au revoir rires étoilés, au revoir fée des nuits d’été, Au revoir... Au revoir gibbeuse dorée, au revoir lumière de gaieté, Au revoir... Au revoir tendres lutins bleus, au revoir petits nains joyeux, Au revoir.... Au revoir chên’ au tronc noueux, au revoir arbres majestueux, Au revoir...
Malheureusement un jour entre quatre murs, Ma vue comptera les enseignes à l’odeur sûre Et comme je n’aime pas les cuisines immatures J’ m’en remettrais à cette vieille Dame Nature. Dans ces murs et ces rues quadrillées, goudronnées J’ m’en remettrais aux champs des oiseaux buissonniés.
Au revoir banc de pierres moussues, au revoir forêt du salut, Au revoir... Au revoir chèvre au corps laineux, au revoir animaux de Dieu, Au revoir... Au revoir champs de terre charnues, au revoir mains à la charrue, Au revoir... Au revoir cocon silencieux, au revoir prisme du radieux... Au revoir
Des demain je serais entre ces quatre murs ; Ma vue s’arrêtera aux nombreuses toitures Et comme je ne crois pas aux constructions immatures Je m’en remettrais à cette vieille Dame Nature. Dans ces murs et ces rues quadrillées, goudronnées Je m’en remettrais au chant des oiseaux buissonniés.
Au revoir messager du ciel, au revoir guide et manuel, Au revoir... Au revoir saisons fraternelles, au revoir horloge naturelle, Au revoir... Au revoir couleurs immortelles, au revoir peintre du réel, Au revoir... Au revoir ouvrière du miel, au revoir tisseuse de dentelle, Au revoir...
Aujourd’hui je suis entre ces quatre murs, Ma vue s’arrête à ces nombreuses souillures Et comme je ne crois pas aux religions immatures Je m’en remets à cette vieille Dame Nature. Dans ces murs et ces rues quadrillées, goudronnées Je m’en remets au chant des oiseaux buissonniés. |
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