Emmanuel's profileLa voix et la voie de la...PhotosBlogListsMore Tools Help

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    April 11

    Concert au DAMERO, vous avez éta ou pas un concert mémorable...

    WOW cela a envoyé grave au DAMERO hier soir, et la semaine prochaine on joue au ROCK LIVE café, et là cela va être encore de meilleures conditions, alors pour ceux qui ne sont pas plombés de la tête ou des pieds ou des deux et qui n'habitent pas à plus de 50 bornes déplacés vous... si ce blog vous parle venir soutenir des artistes  qui se mettent en péril pour une vision philosophique d'amour de la vie, du vrai artiste....
    March 10

    INFOS OU INTOX, le règne de la peur et de la troisième guerre mondiale est il proche ? les fous ....


    LE SPECIAL U.S.A.de DECAP'ACTU
    Aujourd'hui, samedi 8 mars, George W. Bush va intervenir à la télévision pour expliquer à ses concitoyens les bienfaits de la torture. Il va faire usage de son droit de veto* pour contrer une loi votée par les deux Chambres visant à interdir à la CIA l'usage de la torture.
    Une question me taraude : que peux en penser notre ministre Eric Besson ? D'autant plus qu'Eric Besson a maintenant la preuve par les faits qu'il ne se trompait pas quand il écrivait :  Lire la suite de l'article
    La Biélorussie vient de demander à l'ambassadeur américain à Minsk de partir
    A Washington, la Maison Blanche a jugé "injustifiée" cette recommandation, en estimant qu'une telle décision « éloignait encore davantage le Bélarus de l'Europe et de la communauté internationale »lire la suite de l'article
    Parfois une nouvelle qualifiée "d'insolite" nous rappelle que l'Amérique, c'est aussi le pays de la liberté. C'est aussi la terre des pionniers, fiers d'avoir bâti un nouveau monde plutôt que subir les oppressions. Imaginez que, finalement, ce soit cette Amérique qui finisse par triompher. Que deviendrait alors, sans leurs maîtres, les laquais européens des néoconservateurs ? Lire la suite de l'article
    Après la bâton, la carotte ?
    EADS annonce fièrement avoir raflé le contrat des ravitailleurs en vol d'une valeur de 35 milliards de dollars. Evidemment, l'assemblage des 179 gros porteurs A330 cargo sera réalisé aux États-Unis où seront ainsi créés environ 1300 emplois.
    C'est tout de même une victoire pour EADS et des perspectives intéressantes pour ses fournisseurs et sous-traitants. Mais cette victoire risque d'avoir un prix fort : lire la suite de l'article
    Giscard vient de déclarer que "l'Europe doit inventer son George Washington" et que cette éminente personnalité doit devenir le premier Président de l'Union européenne, telle que prévu par le nouveau traité de Lisbonne.
    lire la suite de l'article
    Pour complicité dans les vols secrets de la CIA
    L'information publiée par le Réseau voltaire fait l'effet d'une bombe : Le Président de la Commission européenne serait impliqué dans les vols secrets de la CIA au Portugal.
    lire la suite de l'article
    February 28

    WILL'O en concert à MIRAMAS le 15 mars.

    SAlut WILL' o en concert le 15 Mars à l'IMPREVU à Miramas (13) On joue avec SENOI et ELORA. La soiréesera donc rock... L'entrée est gratuite et le concert commence vers les 21h00. Su vous voulez passer un bon moment tout en n'étant pas pris pour des imbéciles vous pouvez passer nous voir ! Tcho !
    January 31

    MUSIQUE ET POESIE

    Si ce que je vous raconte vous intéresse, vous pouvez aller sur notre myspace pour écouter la musique de mes mots. Il est évident que vous allez avoir un panel  de chanson plutôt à tendance rock mais elles restent assez positives ... Car il ne faut pas désespérer bien au contraire comme un au revoir qui sous entend la rencontre prochaine...                    
     
    April 16

    Troubadours de l'Insomnie

    Mon amie où es-tu donc partie ?

    Nous  formions un si beau couple.

     Trois cents ans  ne nous ont réunis

    Nous  vivions libres, parmi la foule.

     

    Nous  les troubadours de l’insomnie,

    Nous chantions à en  perdre  vie

    Nous aimions souvent sous la lune

    Parmi les lutins, les satyres et les teneurs de plumes.

     

    Etranges et pourpres mélancolies

    Coulant de nos visages bleuis.

    Etranges et courtes saignées

    Pour des libations soignées.

     

    Nous étions les troubadours de l’insomnie

    Nous étions participants de l’infamie

    Sujets ou membres de nombreuses bacchanales

    Nous sillonnions la terre de nos ailes animales.

     

    Mon amie où es-tu donc partie ?

    ...te perdre aux frontières de la tyrannie ?

    ...rejoindre d’autres catafalques immondes ?

    ...te cacher loin du regard du nouveau monde ?

     

    Mon amie où es-tu donc partie ?

    Nous étions les troubadours de l’insomnie

    Unis par les liens de la mort.

    Unis par les liens de l’amour.

     

    Je me meurs ce jour avec ce soleil brûlant

    Car toi mon amour tu es dans le firmament,

    C’est notre amour mon amour qui m’a percé le cœur,

    Mais amour rime avec toujours et mort avec bonheur

    Alors...

     

    Tout va bien !

    TOUT VA BIEN ! 

     

    Les hommes sont lâches, ils ont peur de leurs sentiments,

    Ils se promènent avec des haches qu’ils balancent lentement,

    Ils se promènent avec panache tout en faisant semblant :

     

    Que tout va bien, que tout est beau,

    Que tout est bien alors que tout pied-bot.

    Comprenez-moi.

     

    Et toi le Claude, tu vas de l’avant tout en chantant

    Alors qu’au fond de toi tu les sens les nombreux tourments,

    Ils t’insufflent, ils t’exhibent, de lourds cieux troublants

    Et pourtant toi tu vas de l’avant tout en chantant :

     

    Que tout va bien, que tout est beau,

    Que tout est bien alors que tout pied-bot.

    Comprenez-nous.

     

    WE BABA SICEL’IMPILO

     

    Pourquoi nous regardez vous comme ça, nous jugez vous ?

     Ce n’est pas parce que différence est notre compagne

    Qu’il faille que partiez soudain en campagne

    A nos trousses, à nos frousses, à nos genoux

    Tout en faisant semblant :

     

    Que tout va bien, que tout est beau,

    Que tout est bien alors que tout pied-bot.

    Comprenez-nous.

     

    Pastiche d'un monde

    PASTICHE D’UN MONDE

     (et pas PASTIS pour tout le monde)

     

     

    La vie est elle horrible ?                                                                                 

    Les propos sont ils teigneux ?

    Le monde est il une cible

    D’unis vers sombre et hideux ?

     

     Dénaturés                                                                 

     Actes guidés

    Un vrai corset

    Sens étrangler

     

    Si la connerie est un luxe                                                                    

    Alors le monde est luxueux

    Si cela vous paraît  immonde

    Ne pleurez pas vous n’êtes seul à penser que

    C’est le pastiche d’un monde

     

     

    La religion                                                                                         

    Sans vouloir blasphémer

    Sans rémission

     Endroit où se cacher

     

    La  Politique                                                                          

    Se masque d’hypocrisie

    Oh ! bien placé

    Nous pourrions censurer

     

    Et si la merde roule                                                                            

    La terre est ronde

    Si cela vous paraît immonde

    Ne pleurez pas vous n’êtes seul à penser que

    C’est le pastiche d’un monde

     

     

    Et le reste du choir                                                                             

    Est un échappatoire

    Dans la voie de l’espérance

    Il n’y a  bonne conscience

     

    On se marche dessus                                                                         

    Du sang rouge j’éjacule

    Et les hommes qui aiment

    On les laisse dans la rue

     

    Si cela vous parait immonde                                                               

    Vous pouvez chanter, pleurer, brûler

    C’est le pastiche de notre monde

     

     

    Morceau du bassiste Stiff et texte de son jet, l'ensemble retouché par mes soins.

    Sipo Matadore

    ...du nom d'une liane tueuse d'Amérique du Sud.
     

    MIND.

    (Supo Matar Adore,Sipo Matadore)

     

    I can feel the Son burn me.

    And with hell around my skin,

    I can’t realize me truly.

    The thunder begin

    And when ZEUS is near,

    Rain becomes tears.

     

     

    Gods laugh, angels shout,

    We’re dying.

    (SUPO MATAR ADORE, SIPO MATADORE)

     

     

     

    Sickness every where,

    And when Arès is near,

    We must take chemistry of tyro wizard.

     

    (solo avec ambiance planante)

     

    rf:

     

    Pont :

     

    Rf:

     

    I can breathe CO2, no dry-water,

    Unhealthy,

    And when I’m in town,

     I smell nothing?

     

     

     

     

    Je suis un Archer

    Poème inspiré par une prose poétique de TISSAE BAUNES du même titre "Je suis un Archer" 
     

    ...Le cercle forme la  pyramide sans face, s’achève le vol concentrique du rapace.

    Ma forme embrassée par la pierre le feu dans l’eau, ma forme embrassée par  Mater, l’eau de ma peau,

     Je me mélange d’une toile d’araignée,  uni vers  l’univers, du  un  au tout,  CH’I-mère,

     Mère de l’énergie manteau voilé d’onde à Anne ; anode de l’esprit électrique, anneau d’Anne,

    Ondine   porte les souvenirs de l’homme rouge, et dans la transe l’écharpe de brume bouge,

    Elle  me transpire, me transporte, me transforme, et mon corps aspire...

     

                                Je suis un archer et vise le dessein, et vise l’anima...

     

    ...du scorpion au rat, du rat au serpent, je suis, du serpent à l’aigle je voie ma proie, je suis...

     Je mange donc j’existe... lui en moi, moi en lui, l’eau se confond je touche ton front de ma main,

    De ta maison Bison qui appartient au  Nous, l’essentiel et l’unique,  tu dois mourir pour Nous…

     Mais   tu vivras car nous respecterons le nœud,  pour les tiens et les miens nous  vivrons dans nos rêves

    Je suis l’enfant respectueux, émerveillé  je suis source pure, que s’écoule le dessein  ...

    Elle me transpire, me transporte, me transforme et  mon être inspire...

     

                                Je suis un archer et vise le dessein, et vise l’animal...

     

    Danses fantomatiques au dessus du tepee sautant les mondes et les dimensions du cercle, la mémoire de l’eau comme écran de vision, j’y vois et contemple mon esprit l’expire ...

     

                       Je suis un archer et vise le dessein, et vise l’anima...

     

    Mon tout respire.

     

    ODALO

    Ode à l’Eau.

     

    Et l’océan de mes pensées est fait de tes césures

    Eaux claires que je chloroforme, transforme en flammes infernales.

    Inaction devant la passion, fonction masochiste, je me ploie,                    me noie dans ce doux magma, osmose pro natale ?

    Chaleur pesante, tranchante, les nuages sombres, ombres de la  pluie bienfaisante qui annoncent la tempête des papillons en quête.

    Peur d’être rigide et que j’assiste à ton éloignement paradoxal, toujours si proche et si lointaine,

    Miroir de nous même !

     

    O mon Eau claire, ma pensée limpide,

    Tu m’animes de bizarre façon de par ta nonchalante

    Energie.

     

    Doloresse,

     Falaise docile, facile d’approche, elle courbe l’échine,

    Mais ne s’écroule trop proche.

    Delta somptueux, tortueux portrait aux roches dures, pures, parsemées,

    Laissant s’écouler tes eaux, je t’admire impuissant à ton avance,

    Doloresse.

    Miroir de nous même.

    Image mentale, magie fatale de l’image mentale

    Aigreurs aigues suspendues en nôtre gorge,

    Tes eaux perdues en ma gorge.

     

    Miroir de nous même.

     

    O mon eau claire, ma pensée limpide, sans dieu ni maître,

    Tu m’animes de bizarre façon de par ta nonchalante

    Energie.

    Teach me!

    Teach me!

     

     

    Teach me white teacher

    I am a poor wild nigger

    Teach me colonizer

    I am a poor enslaved nigger

    I can’t be late always present I can’t fake my movements

    I must walk behind you

    And keep in my hands your “flag hell- hate flag”

    Teach me white teacher

    I am a poor Indian hunter

    Teach me colonizer

    I am a poor Indian runner

    I cannot run on the land

    To belong to my fore father

    I must stay in your reserve

    And keep in my hands your “flag hell- hate flag”

    Teach me white rich teacher

    I am your poor brother

    Teach me white rich colonizer

    Touch me with your subtle skinners

    I cannot eat when I want

    Without job for your fortune

    Gearing covered with sand cannot be auctioned in your society, cog-wheels, bad tune   

    No ambition

     

    No ambition.

     

    Sorry mum, I don’t want to hurt you.

    Sorry mum, but I can’t live in this world.

    Sorry mum, so sorry.

    There are so many troubles in the truth

    There are too many mistakes in the reflection

    I cannot bear the pain inside

    Money rules this fucking world

    And I have no ambition. 

    March 18

    Au revoir

    Au revoir lumière dorée

    Au revoir ciel constellé

    Au revoir chaleur paternelle

    Au revoir couleurs d’arc en ciel

     

    Au revoir source maternelle

    Au revoir frêle moribonde

    Au revoir chants et ritournelles

    Au revoir goûte qui féconde.

     

    Au revoir champs de terre charnue

    Au revoir mains à la charrue

    Au revoir au terroir natal

    Au revoir plantes médicinales

     

    Au revoir caresse légère

    Au revoir bise d’atmosphère

    Au revoir bon air vivifiant

    Au revoir beaux rêves d’antan

     

    Aujourd’hui je suis entre ces quatre murs

    Permissions de sortir pour servir c’est plus sur

    Mes croyances sont téléchargées via le net

    La pensée unique  pour le travail c’est plus net

    Mais dans ces murs et ces rues quadrillées goudronnées

    Je m’en remets aux chants des oiseaux du passé.

    February 23

    WE DON'T WANT

     

    We don’t want :   

    We don’t want to ear the sound of the riding school; these incessant false vibration; blinkers and beats hit our reasoning capacity.

    We don’t want a lot of cakes in our kitchen, shit in boxes for a while? Meat for a cow, poison wheat, poison korn, poison in the milk.

     

    Come to me! Who are vampires?

    Come to me! Who is Empire?

     

    We don’t want new model fast car, sucker of fuel, full of new modern sugar, soot in the air, soot in the pipe, war for the soot... powder power.

    We don’t want cream on our faces, restoration with bloody inspiration; stink refuse with acid lotion, pollution.

    No more plastic pack, plastic bomb to blow up natural saturation, pore blocked up with no respiration, blackhead on your “arachne” skin.

     

    Come to me! Who are vampires?

    Come to me! Who is Empire?

     

     

    We don’t want to look like people in TV mirror, horror, TROYEN’s spy... wood big teeth in a place full of layer.

    We don’t want transgenic seeds, way of death, end of diversity, try to make patent, try to build money’s empire.

    We don’t want eugenistic’s things, purity of what? What you want money?  New king god, King Kong, king gong, disharmonic diapason...

     

    Come to me! Who are vampires?

    Come to me! Who is Empire?

    November 21

    Te remercier

     

     Te remercier.

     

    Ton nez  donne  parfum

    Ta langue  donne  goût

    Ton ouïe plus que le son, ta vue les réunis.

    Tes cheveux sont  forêt

    Ta bouche source d’eau

    Ta voix plus que le son crée ces images –ci.

     

     

    Je voudrais te remercier

    Je voudrais te remercier

     

    Pour tout ce que tu donnes

     

    Te remercier, évohé ! Ouaihh !

     

    Ta peau  donne  tendresse

    Ton corps dernier refuge

    Ton âme plus que le soi sert de forteresse.

    Tu  donnes  mouvement

    Générosité juge

    Ta voie plus que le soi redresse-moi mouvant.

     

     

     

    Je voudrais te remercier

    Je voudrais te remercier

     

    Pour tout ce que tu donnes

     

    Te remercier, évohé ! Ouaihh !

     

     

     

    Splendeurs altruistes aux visages multiples, vallées et monts dessinées pour mes mains de sculpteurs. Je ne palpe que ce qui est déjà tes formes comme un trouvère  dans un jeu de hasard.

     

     

    Te remercier, évohé ! Ouaihh !

     

    Sous la peau

     

    Sous la peau

     

    Nos poumons sont ces sacs  remplis  pour l’unisson

    La merde danse dans l’air et s’accumule sous la peau

     

    Nos fois sont ces machines filtrant à l’unisson

    Le poison  c’est la malbouffe coule et stagne sous la peau

     

    Rf :    Sous la peau

             Même sang-ciment

             Mêmes sentiments

             Ça ne se ment pas

             Ça ne se vend pas

     

    Nos rates sont ces régulateurs d’eaux pressions

    La peur, le manque contracte et détracte sous la peau

     

    Ganglions sont ces gangs mentant la dépression

    La crise,la possession qui s’enflamme sous la peau

     

    Rf

     

    Nos âmes la trame qui tisse  le trésor

    C’est l’arc-en-ciel qui cache et file

     

    Nos cœurs sont des tambours qui frappent

    Le sang bâton de pluie qui roule et sonne

     

    Rf

     

    Nos corps sont ces labos vivants sur notre dos

    L’argent des lors

    C’est à l’aveugle qu’ils jouent et tuent sous la peau

     

     

    Sourires

    SOURIRES...

     

    Dans cette forêt dense, dense de pièges à hommes,

    Dansent les esprits guerriers : l’ultime ...éliminer.

    Conditionnés par la peur présente, trop présente sur les détentes,

    La folie devient une nouvelle rime dans la bouche des canons.

    La confiance s’évanouie comme les nuits d’arctiques,

    La nuit est une traîtresse avide de sang,

    Elle aime la musique rythmée des nerfs à cran,

    Les nerfs se tendant, se détendant, apraxiques.

     

    La guerre pour la fraternité, des sourires éphémères pour rejoindre l’osmose

    La fin arrive, la délivrance, heureuse, pose.

     

    Les lumières frivoles jouent à cache-cache,

    Les flammes des dragons se font meurtrière,

    Dans les pénombres les corps frais s’amoncellent

    Laissant les pleurs et les gémissements emplir le ciel.

    Comme des flèches décochées dans notre dos,

    Comme des plaies s’ouvrant à l’effort des couteaux,

    Quand ta peau est atteinte de chlorose

    Pourri jeune cadavre parmi les roses.

     

    La guerre pour l’égalité, des sourires éphémères pour rejoindre l’osmose

    La fin arrive, la délivrance, heureuse, pose.

     

    Atrocité des membres démantibulés,

    Marre de sang et tripes évidées

    Le néant devant tes yeux et la peur vicieuse

    Clouant à terre ton expression heureuse.   

     

    La guerre pour la liberté, des sourires éphémères pour atteindre l’osmose

    La fin arrive, la délivrance, heureuse, pose.

     

    Sombrer

    SOMBRER

     

     

    Des visions troublantes se meuvent devant moi,

    Des ennemis dans l’angle attendent mon trépas,

    Très-pas, extrèmes militants, les soldats

    De mon damier se jettent en sonnant le glas.

    Des vices mentent la raison de ma lassitude,

    Des risques hantent mes fonctions simple habitude

    De mes réminiscences viscérales errances des sens,

    Sentiments trop forts me poussant à l’absence.

     

    SOMBRER

     

    Des gouffres se forment, pièges difformes

    S’imbriquant en des murs vides sans bornes

    Des limites illimitées imitant les erreurs du passé

    Ondulent mon espace de cloître en douces vallées

    Aucunes prières, aucunes personnes à qui se fier

    Car tous les repères par vibration deviennent atrophiés.

    Le rideau tombe tu sais que c’est la fin cette fois

    Plus rien ne peut te retenir alors chapeau bas.

     

    SOMBRER

     

    Autrefois l’on sacrifiait pour apaiser les dieux,

    Pour rétablir un équilibre factice,

    Aujourd’hui tout est devenu vice,

    La morale nous aurait-elle jetés dans un mauvais jeu.

    Ailleurs

    Ailleurs

     

    La lumière danse et ronde, vient m’apprendre la vie.

    Une dernière danseuse blonde, «  mi amor » me donne cette envie...

    Taisez-vous madame votre discours m’ennuie,

    Je suis si malade d’elle que je m’éparpille la nuit.

     

    J’ai la tête ailleurs.

     

    Je cours vers ma maure si douce et si belle

    Car il n’y a que le réconfort qui m’attende en son ciel.

     

    J’ai trouvé une raison pour vivre, celle de t’aimer à en mourir.

     

    Regarde le papillon sur qui la sape a fait tomber le mur,

    Regarde le qui essaie d’appeler à l’aide de son cri pur,

    Il essaie de ces ailes froissées de s’élever mais l’air est trop fourbe,

    Il essaie en vain de se suicider, il pense trop à son amour.

     

    J’ai la tête ailleurs.

     

    Papillon pleurant sous cette fleur,

    Ta vie n’est plus raccrochée qu’à un leurre,

    Et tes belles ailes d’enfant

    Fanent comme cette fleur doucement.

     

    J’ai trouvé une raison pour vivre, celle de t’aimer à en mourir.

     

    Traînant mes pieds dans la misère,

    La poussière s’élève et m’étouffe,

    Je puise dans mes ressources et tousse,

    Ma résistance sera éphémère.

     

    Taisez-vous madame votre discours m’ennuie,

    Je suis si malade d’elle que je m’éparpille  la nuit.