Emmanuel's profileLa voix et la voie de la...PhotosBlogListsMore ![]() | Help |
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April 11 Concert au DAMERO, vous avez éta ou pas un concert mémorable...WOW cela a envoyé grave au DAMERO hier soir, et la semaine prochaine on joue au ROCK LIVE café, et là cela va être encore de meilleures conditions, alors pour ceux qui ne sont pas plombés de la tête ou des pieds ou des deux et qui n'habitent pas à plus de 50 bornes déplacés vous... si ce blog vous parle venir soutenir des artistes qui se mettent en péril pour une vision philosophique d'amour de la vie, du vrai artiste.... March 10 INFOS OU INTOX, le règne de la peur et de la troisième guerre mondiale est il proche ? les fous ....
February 28 WILL'O en concert à MIRAMAS le 15 mars.SAlut WILL' o en concert le 15 Mars à l'IMPREVU à Miramas (13) On joue avec SENOI et ELORA. La soiréesera donc rock... L'entrée est gratuite et le concert commence vers les 21h00. Su vous voulez passer un bon moment tout en n'étant pas pris pour des imbéciles vous pouvez passer nous voir ! Tcho ! January 31 MUSIQUE ET POESIESi ce que je vous raconte vous intéresse, vous pouvez aller sur notre myspace pour écouter la musique de mes mots. Il est évident que vous allez avoir un panel de chanson plutôt à tendance rock mais elles restent assez positives ... Car il ne faut pas désespérer bien au contraire comme un au revoir qui sous entend la rencontre prochaine...
April 16 Troubadours de l'InsomnieMon amie où es-tu donc partie ? Nous formions un si beau couple. Trois cents ans ne nous ont réunis Nous vivions libres, parmi la foule.
Nous les troubadours de l’insomnie, Nous chantions à en perdre vie Nous aimions souvent sous la lune Parmi les lutins, les satyres et les teneurs de plumes.
Etranges et pourpres mélancolies Coulant de nos visages bleuis. Etranges et courtes saignées Pour des libations soignées.
Nous étions les troubadours de l’insomnie Nous étions participants de l’infamie Sujets ou membres de nombreuses bacchanales Nous sillonnions la terre de nos ailes animales.
Mon amie où es-tu donc partie ? ...te perdre aux frontières de la tyrannie ? ...rejoindre d’autres catafalques immondes ? ...te cacher loin du regard du nouveau monde ?
Mon amie où es-tu donc partie ? Nous étions les troubadours de l’insomnie Unis par les liens de la mort. Unis par les liens de l’amour.
Je me meurs ce jour avec ce soleil brûlant Car toi mon amour tu es dans le firmament, C’est notre amour mon amour qui m’a percé le cœur, Mais amour rime avec toujours et mort avec bonheur Alors...
Tout va bien !TOUT VA BIEN !
Les hommes sont lâches, ils ont peur de leurs sentiments, Ils se promènent avec des haches qu’ils balancent lentement, Ils se promènent avec panache tout en faisant semblant :
Que tout va bien, que tout est beau, Que tout est bien alors que tout pied-bot. Comprenez-moi.
Et toi le Claude, tu vas de l’avant tout en chantant Alors qu’au fond de toi tu les sens les nombreux tourments, Ils t’insufflent, ils t’exhibent, de lourds cieux troublants Et pourtant toi tu vas de l’avant tout en chantant :
Que tout va bien, que tout est beau, Que tout est bien alors que tout pied-bot. Comprenez-nous.
WE BABA SICEL’IMPILO
Pourquoi nous regardez vous comme ça, nous jugez vous ? Ce n’est pas parce que différence est notre compagne Qu’il faille que partiez soudain en campagne A nos trousses, à nos frousses, à nos genoux Tout en faisant semblant :
Que tout va bien, que tout est beau, Que tout est bien alors que tout pied-bot. Comprenez-nous.
Pastiche d'un mondePASTICHE D’UN MONDE (et pas PASTIS pour tout le monde)
La vie est elle horrible ? Les propos sont ils teigneux ? Le monde est il une cible D’unis vers sombre et hideux ?
Dénaturés Actes guidés Un vrai corset Sens étrangler
Si la connerie est un luxe Alors le monde est luxueux Si cela vous paraît immonde Ne pleurez pas vous n’êtes seul à penser que C’est le pastiche d’un monde
La religion Sans vouloir blasphémer Sans rémission Endroit où se cacher
La Politique Se masque d’hypocrisie Oh ! bien placé Nous pourrions censurer
Et si la merde roule La terre est ronde Si cela vous paraît immonde Ne pleurez pas vous n’êtes seul à penser que C’est le pastiche d’un monde
Et le reste du choir Est un échappatoire Dans la voie de l’espérance Il n’y a bonne conscience
On se marche dessus Du sang rouge j’éjacule Et les hommes qui aiment On les laisse dans la rue
Si cela vous parait immonde Vous pouvez chanter, pleurer, brûler C’est le pastiche de notre monde
Morceau du bassiste Stiff et texte de son jet, l'ensemble retouché par mes soins. Sipo Matadore...du nom d'une liane tueuse d'Amérique du Sud.
MIND. (Supo Matar Adore,Sipo Matadore)
I can feel the Son burn me. And with hell around my skin, I can’t realize me truly. The thunder begin And when ZEUS is near, Rain becomes tears.
Gods laugh, angels shout, We’re dying. (SUPO MATAR ADORE, SIPO MATADORE)
Sickness every where, And when Arès is near, We must take chemistry of tyro wizard.
(solo avec ambiance planante)
rf:
Pont :
Rf:
I can breathe CO2, no dry-water, Unhealthy, And when I’m in town, I smell nothing?
Je suis un ArcherPoème inspiré par une prose poétique de TISSAE BAUNES du même titre "Je suis un Archer"
...Le cercle forme la pyramide sans face, s’achève le vol concentrique du rapace. Ma forme embrassée par la pierre le feu dans l’eau, ma forme embrassée par Mater, l’eau de ma peau, Je me mélange d’une toile d’araignée, uni vers l’univers, du un au tout, CH’I-mère, Mère de l’énergie manteau voilé d’onde à Anne ; anode de l’esprit électrique, anneau d’Anne, Ondine porte les souvenirs de l’homme rouge, et dans la transe l’écharpe de brume bouge, Elle me transpire, me transporte, me transforme, et mon corps aspire...
Je suis un archer et vise le dessein, et vise l’anima...
...du scorpion au rat, du rat au serpent, je suis, du serpent à l’aigle je voie ma proie, je suis... Je mange donc j’existe... lui en moi, moi en lui, l’eau se confond je touche ton front de ma main, De ta maison Bison qui appartient au Nous, l’essentiel et l’unique, tu dois mourir pour Nous… Mais tu vivras car nous respecterons le nœud, pour les tiens et les miens nous vivrons dans nos rêves Je suis l’enfant respectueux, émerveillé je suis source pure, que s’écoule le dessein ... Elle me transpire, me transporte, me transforme et mon être inspire...
Je suis un archer et vise le dessein, et vise l’animal...
Danses fantomatiques au dessus du tepee sautant les mondes et les dimensions du cercle, la mémoire de l’eau comme écran de vision, j’y vois et contemple mon esprit l’expire ...
Je suis un archer et vise le dessein, et vise l’anima...
Mon tout respire.
ODALOOde à l’Eau.
Et l’océan de mes pensées est fait de tes césures Eaux claires que je chloroforme, transforme en flammes infernales. Inaction devant la passion, fonction masochiste, je me ploie, me noie dans ce doux magma, osmose pro natale ? Chaleur pesante, tranchante, les nuages sombres, ombres de la pluie bienfaisante qui annoncent la tempête des papillons en quête. Peur d’être rigide et que j’assiste à ton éloignement paradoxal, toujours si proche et si lointaine, Miroir de nous même !
O mon Eau claire, ma pensée limpide, Tu m’animes de bizarre façon de par ta nonchalante Energie.
Doloresse, Falaise docile, facile d’approche, elle courbe l’échine, Mais ne s’écroule trop proche. Delta somptueux, tortueux portrait aux roches dures, pures, parsemées, Laissant s’écouler tes eaux, je t’admire impuissant à ton avance, Doloresse. Miroir de nous même. Image mentale, magie fatale de l’image mentale Aigreurs aigues suspendues en nôtre gorge, Tes eaux perdues en ma gorge.
Miroir de nous même.
O mon eau claire, ma pensée limpide, sans dieu ni maître, Tu m’animes de bizarre façon de par ta nonchalante Energie. Teach me!Teach me!
Teach me white teacher I am a poor wild nigger Teach me colonizer I am a poor enslaved nigger I can’t be late always present I can’t fake my movements I must walk behind you And keep in my hands your “flag hell- hate flag” Teach me white teacher I am a poor Indian hunter Teach me colonizer I am a poor Indian runner I cannot run on the land To belong to my fore father I must stay in your reserve And keep in my hands your “flag hell- hate flag” Teach me white rich teacher I am your poor brother Teach me white rich colonizer Touch me with your subtle skinners I cannot eat when I want Without job for your fortune Gearing covered with sand cannot be auctioned in your society, cog-wheels, bad tune No ambition
No ambition.
Sorry mum, I don’t want to hurt you. Sorry mum, but I can’t live in this world. Sorry mum, so sorry. There are so many troubles in the truth There are too many mistakes in the reflection I cannot bear the pain inside Money rules this fucking world And I have no ambition. March 18 Au revoirAu revoir lumière dorée Au revoir ciel constellé Au revoir chaleur paternelle Au revoir couleurs d’arc en ciel
Au revoir source maternelle Au revoir frêle moribonde Au revoir chants et ritournelles Au revoir goûte qui féconde.
Au revoir champs de terre charnue Au revoir mains à la charrue Au revoir au terroir natal Au revoir plantes médicinales
Au revoir caresse légère Au revoir bise d’atmosphère Au revoir bon air vivifiant Au revoir beaux rêves d’antan
Aujourd’hui je suis entre ces quatre murs Permissions de sortir pour servir c’est plus sur Mes croyances sont téléchargées via le net La pensée unique pour le travail c’est plus net Mais dans ces murs et ces rues quadrillées goudronnées Je m’en remets aux chants des oiseaux du passé. February 23 WE DON'T WANT
We don’t want : We don’t want to ear the sound of the riding school; these incessant false vibration; blinkers and beats hit our reasoning capacity. We don’t want a lot of cakes in our kitchen, shit in boxes for a while? Meat for a cow, poison wheat, poison korn, poison in the milk.
Come to me! Who are vampires? Come to me! Who is Empire?
We don’t want new model fast car, sucker of fuel, full of new modern sugar, soot in the air, soot in the pipe, war for the soot... powder power. We don’t want cream on our faces, restoration with bloody inspiration; stink refuse with acid lotion, pollution. No more plastic pack, plastic bomb to blow up natural saturation, pore blocked up with no respiration, blackhead on your “arachne” skin.
Come to me! Who are vampires? Come to me! Who is Empire?
We don’t want to look like people in TV mirror, horror, TROYEN’s spy... wood big teeth in a place full of layer. We don’t want transgenic seeds, way of death, end of diversity, try to make patent, try to build money’s empire. We don’t want eugenistic’s things, purity of what? What you want money? New king god, King Kong, king gong, disharmonic diapason...
Come to me! Who are vampires? Come to me! Who is Empire? November 21 Te remercierTe remercier.
Ton nez donne parfum Ta langue donne goût Ton ouïe plus que le son, ta vue les réunis. Tes cheveux sont forêt Ta bouche source d’eau Ta voix plus que le son crée ces images –ci.
Je voudrais te remercier Je voudrais te remercier
Pour tout ce que tu donnes
Te remercier, évohé ! Ouaihh !
Ta peau donne tendresse Ton corps dernier refuge Ton âme plus que le soi sert de forteresse. Tu donnes mouvement Générosité juge Ta voie plus que le soi redresse-moi mouvant.
Je voudrais te remercier Je voudrais te remercier
Pour tout ce que tu donnes
Te remercier, évohé ! Ouaihh !
Splendeurs altruistes aux visages multiples, vallées et monts dessinées pour mes mains de sculpteurs. Je ne palpe que ce qui est déjà tes formes comme un trouvère dans un jeu de hasard.
Te remercier, évohé ! Ouaihh !
Sous la peauSous la peau
Nos poumons sont ces sacs remplis pour l’unisson La merde danse dans l’air et s’accumule sous la peau
Nos fois sont ces machines filtrant à l’unisson Le poison c’est la malbouffe coule et stagne sous la peau
Rf : Sous la peau Même sang-ciment Mêmes sentiments Ça ne se ment pas Ça ne se vend pas
Nos rates sont ces régulateurs d’eaux pressions La peur, le manque contracte et détracte sous la peau
Ganglions sont ces gangs mentant la dépression La crise,la possession qui s’enflamme sous la peau
Rf
Nos âmes la trame qui tisse le trésor C’est l’arc-en-ciel qui cache et file
Nos cœurs sont des tambours qui frappent Le sang bâton de pluie qui roule et sonne
Rf
Nos corps sont ces labos vivants sur notre dos L’argent des lors C’est à l’aveugle qu’ils jouent et tuent sous la peau
SouriresSOURIRES...
Dans cette forêt dense, dense de pièges à hommes, Dansent les esprits guerriers : l’ultime ...éliminer. Conditionnés par la peur présente, trop présente sur les détentes, La folie devient une nouvelle rime dans la bouche des canons. La confiance s’évanouie comme les nuits d’arctiques, La nuit est une traîtresse avide de sang, Elle aime la musique rythmée des nerfs à cran, Les nerfs se tendant, se détendant, apraxiques.
La guerre pour la fraternité, des sourires éphémères pour rejoindre l’osmose La fin arrive, la délivrance, heureuse, pose.
Les lumières frivoles jouent à cache-cache, Les flammes des dragons se font meurtrière, Dans les pénombres les corps frais s’amoncellent Laissant les pleurs et les gémissements emplir le ciel. Comme des flèches décochées dans notre dos, Comme des plaies s’ouvrant à l’effort des couteaux, Quand ta peau est atteinte de chlorose Pourri jeune cadavre parmi les roses.
La guerre pour l’égalité, des sourires éphémères pour rejoindre l’osmose La fin arrive, la délivrance, heureuse, pose.
Atrocité des membres démantibulés, Marre de sang et tripes évidées Le néant devant tes yeux et la peur vicieuse Clouant à terre ton expression heureuse.
La guerre pour la liberté, des sourires éphémères pour atteindre l’osmose La fin arrive, la délivrance, heureuse, pose.
SombrerSOMBRER
Des visions troublantes se meuvent devant moi, Des ennemis dans l’angle attendent mon trépas, Très-pas, extrèmes militants, les soldats De mon damier se jettent en sonnant le glas. Des vices mentent la raison de ma lassitude, Des risques hantent mes fonctions simple habitude De mes réminiscences viscérales errances des sens, Sentiments trop forts me poussant à l’absence.
SOMBRER
Des gouffres se forment, pièges difformes S’imbriquant en des murs vides sans bornes Des limites illimitées imitant les erreurs du passé Ondulent mon espace de cloître en douces vallées Aucunes prières, aucunes personnes à qui se fier Car tous les repères par vibration deviennent atrophiés. Le rideau tombe tu sais que c’est la fin cette fois Plus rien ne peut te retenir alors chapeau bas.
SOMBRER
Autrefois l’on sacrifiait pour apaiser les dieux, Pour rétablir un équilibre factice, Aujourd’hui tout est devenu vice, La morale nous aurait-elle jetés dans un mauvais jeu. AilleursAilleurs
La lumière danse et ronde, vient m’apprendre la vie. Une dernière danseuse blonde, « mi amor » me donne cette envie... Taisez-vous madame votre discours m’ennuie, Je suis si malade d’elle que je m’éparpille la nuit.
J’ai la tête ailleurs.
Je cours vers ma maure si douce et si belle Car il n’y a que le réconfort qui m’attende en son ciel.
J’ai trouvé une raison pour vivre, celle de t’aimer à en mourir.
Regarde le papillon sur qui la sape a fait tomber le mur, Regarde le qui essaie d’appeler à l’aide de son cri pur, Il essaie de ces ailes froissées de s’élever mais l’air est trop fourbe, Il essaie en vain de se suicider, il pense trop à son amour.
J’ai la tête ailleurs.
Papillon pleurant sous cette fleur, Ta vie n’est plus raccrochée qu’à un leurre, Et tes belles ailes d’enfant Fanent comme cette fleur doucement.
J’ai trouvé une raison pour vivre, celle de t’aimer à en mourir.
Traînant mes pieds dans la misère, La poussière s’élève et m’étouffe, Je puise dans mes ressources et tousse, Ma résistance sera éphémère.
Taisez-vous madame votre discours m’ennuie, Je suis si malade d’elle que je m’éparpille la nuit.
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